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Nouri Bouzid
venant de nous apprendre que pour des raisons totalement
indépendantes de sa volonté, il ne pourrait être présent au Festival,
Lyes Salem a immédiatement répondu positivement à notre proposition de
mener cet exercice.
La leçon de cinéma du mardi 11 novembre
sera donc donnée par Lyes Salem
,
en s’appuyant sur la projection de ses deux court-métrages :
Jean-Farès et Cousines

Mardi 11 novembre 14h00

La leçon de cinéma de Lyes Salem

Du fait de l’impossibilité pour Nouri Bouzid d’être présent à Apt pour le Festival, nous avons demandé au cinéaste algérien Lyes Salem d’assumer à sa place cette Leçon de cinéma, en dialogue avec Olivier Barlet et le public.
Lyes Salem a accepté de faire avec nous ce travail d’éclairage et d’approfondissement de son travail cinématographique.
A 35 ans, il a déjà derrière lui une riche expérience d’acteur dans des films algériens, mais aussi français et américains.
Sa filmographie de réalisateur est plus brève (trois courts métrages, et ce premier long, Mascarades) mais exceptionnellement brillante. Les deux courts qui seront présentés au cours de la rencontre Jean Farès et Cousines ont collectionné tous les prix (Montpellier, Montréal, Biennale des cinémas arabes, César 2003…).
Mascarades a déjà été primé à Angoulême et Namur.


  «Ce long-métrage, je l’ai fait avec mon âme de cinéaste, je l’ai puisé de mon imagination, de ma fantaisie, c’est juste une métaphore d’un système dans lequel la société évolue…
L’humour, et plus précisément la dérision, caractérisent fortement la société algérienne. Et j’avais le désir que le public algérien puisse rire de ses travers à travers ce premier long métrage dont le titre annonce la couleur.
Je suis fortement attaché à l’identité méditerranéenne… elle représente, à mes yeux, beaucoup plus l’identité algérienne que d’autres influences culturelles…
Cette vision de l’identité algérienne se retrouve dans la langue parlée dans le film et qui est ma langue, même si je la maîtrise imparfaitement. Je considère qu’elle est la langue identitaire de l’Algérie, la langue maternelle de la société algérienne. Les autres langues, qu’il s’agisse du français ou de l’arabe classique, ne sont pas des langues identitaires. Au mieux, elles sont périphériques à la langue algérienne proprement dite. »
Lyes Salem Extraits d’interviews donnés à propos de Mascarades
 
EN REMPLACEMENT DE :
 
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